
Une reprise des pourparlers à Miami qui attire l’attention
Les négociations entre Kiev et Washington ont repris à Miami, où la délégation ukrainienne, conduite par le négociateur en chef Roustem Oumerov, continue ses échanges avec les responsables américains. Ces rencontres précises visent à explorer des pistes pour un règlement durable du conflit en Ukraine. Exemples concrets : réunion bilatérale quotidienne avec le chef d’état-major Andriï Gnatov ; sessions techniques sur la sécurité et l’aide militaire ; discussions séparées entre émissaires américains et russes.
Des entretiens parallèles entre Américains et Russes
Parallèlement, des envoyés américains, dont Steve Witkoff et Jared Kushner, ont rencontré l’émissaire russe Kirill Dmitriev. Ces entretiens, qualifiés de constructifs par Moscou, montrent une voie diplomatique indirecte où chaque camp tente de sonder l’autre. Points clés :
- Rencontres séparées : échanges bilatéraux sans trilatéralité officielle.
- Objectif : tester des propositions sans engagement formel.
- Effet : préparation possible d’un cadre plus large si avancées.
La question d’une réunion trilatérale et les positions officielles
Kiev évoque une proposition américaine pour une rencontre Russie-États-Unis-Ukraine, mais le Kremlin a nié qu’une telle réunion soit en préparation, via son conseiller Iouri Ouchakov. Cela illustre la complexité diplomatique : une proposition évoquée publiquement ne signifie pas d’accord sur le format. Exemples de conséquences pratiques : blocage sur l’agenda, nécessité d’arbitrage intermédiaire par des tiers, risque de perceptions divergentes dans l’opinion publique.
L’initiative française et l’ouverture de Poutine au dialogue
La France, et en particulier le président Emmanuel Macron, a fait savoir son souhait de réengager la discussion avec Vladimir Poutine. Le Kremlin a déclaré que Poutine était « prêt au dialogue », ouvrant une possible fenêtre diplomatique européenne. Exemples d’actions envisagées :
- Dialogues bilatéraux préparatoires entre Paris et Moscou.
- Médiation européenne pour inclure l’Ukraine et les États-Unis.
- Sessions thématiques (sécurité, garanties, retours de populations).
Les contours d’un éventuel accord : concessions et garanties
Les pourparlers récents ont évoqué une nouvelle mouture d’un plan américain initialement perçu comme favorable à la Russie. Selon Kiev, la version amendée pourrait impliquer des concessions territoriales ukrainiennes compensées par des garanties de sécurité occidentales. Exemples concrets de mécanismes proposés : pactes de non-agression signés par plusieurs États, force de sécurité multinationale temporaire, plan de retrait et calendrier vérifiable par observateurs indépendants.
La réalité du terrain et les défis persistants
Malgré les négociations, les combats se poursuivent, notamment dans la région de Soumy, où l’armée ukrainienne signale des offensives russes et des tentatives de percée. Le président Volodymyr Zelensky a dénoncé des attaques massives et des dommages aux infrastructures, citant des centaines d’attaques de drones et des bombardements. Exemples d’impacts immédiats :
- Pressions sur les civils et déplacements forcés.
- Destruction d’infrastructures portuaires et énergétiques (ex. : Odessa).
- Risque d’érosion de la confiance entre parties malgré les négociations.
En savoir plus sur L'ABESTIT
Subscribe to get the latest posts sent to your email.



