Une mobilisation massive à Paris
Le 11 janvier 2026, plus de deux mille personnes se sont réunies à Paris pour exprimer leur soutien au mouvement de contestation en cours en Iran. Cet appel a été lancé par Reza Pahlavi, fils de l’ancien chah d’Iran, qui est une figure de l’opposition iranienne résidant aux États-Unis. Les manifestants ont scandé des slogans tels que « Non à la république islamiste terroriste », illustrant leur ferme opposition au régime actuel.
Un mélange de générations et de symboles
La marche a rassemblé des participants de tous âges, avec une notable présence de jeunes. Les manifestants ont déployé des drapeaux de l’ancien régime impérial iranien, ainsi que des drapeaux israéliens. Cependant, ils n’ont pas pu s’approcher de l’ambassade d’Iran à Paris en raison d’une interdiction émise par la préfecture de police. Parmi les cris, on pouvait entendre : « Fermez l’ambassade des mollahs, fabrique de terroristes ».
Un retour souhaité par Reza Pahlavi
Dans une récente déclaration sur Fox News, Reza Pahlavi a exprimé sa volonté de retourner en Iran, affirmant qu’il était prêt à « mener la transition pour que les citoyens puissent élire librement leurs dirigeants ». Ce désir de retour témoigne de son engagement envers la cause iranienne et de la nécessité de permettre aux Iraniens de choisir leur avenir librement.
La genèse du mouvement de contestation
Le mouvement de contestation a débuté à Téhéran le 28 décembre, d’abord parmi des commerçants mécontents des hausses des prix et de la dévaluation de la monnaie. Ce mécontentement s’est rapidement étendu à d’autres villes, avec des Iraniens qui réclament maintenant l’abolition de la République islamique instaurée en 1979. Ces revendications soulignent un profond désir de changement au sein de la société iranienne.
Les tensions croissantes et les avertissements du gouvernement
Le président Massoud Pezeshkian a réagi à la montée des tensions en déclarant que les « émeutiers » ne devraient pas être laissés libres de créer le chaos dans la société iranienne. Cette déclaration marque une intensification de la répression gouvernementale, alors que les manifestations continuent de se développer dans plusieurs régions.
Bilan tragique des manifestations
D’après l’ONG Iran Human Rights, le bilan des manifestations est tragique avec la confirmation de la mort d’au moins 192 manifestants, un chiffre bien supérieur aux 51 décès signalés précédemment. Cette information met en lumière le danger croissant auquel font face les manifestants, dans un contexte où les nouvelles peinent à filtrer en raison de la censure au sein du pays.
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