
Hacha : une métaphore tranchante pour un nouveau disque
Natalia Doco signe son quatrième album, Hacha — mot espagnol pour « la hache » — et affirme dès le titre une posture artistique volontairement radicale et transformatrice, inspirée par la déesse Kali. Exemple précis : la métaphore de la hache illustre la rupture nécessaire face aux obstacles, une « coupure » qui mène à une renaissance intérieure. Points clés :
- Titre : Hacha, image de destruction et de reconstruction.
- Inspiration : Kali, symbolique de la transformation violente mais libératrice.
- Intention : afficher une évolution personnelle et artistique sans compromis.
Spiritualité et rites : la création comme expérience initiatique
La spiritualité traverse l’album, entre références au divin, au sacré et à la mort, transformées en matière poétique ; par exemple, Natalia évoque la forêt en feu comme symbole de perte et de renaissance. Exemples concrets dans les textes : images chamaniques, allusions aux rites de passage, et recours à la mort comme moteur de création. À retenir :
- Thèmes récurrents : mort, résilience, initiation.
- Images : feu, déesse, cycles naturels.
- Approche : autobiographique et spirituelle, art et vie confondus.
Une ode à l’émancipation féminine, incarnée et engagée
L’album place les femmes au centre : hommage aux déesses (Artémis, Kali) et revendication d’une force autonome. Exemple : plusieurs auditrices témoignent, après les concerts, d’un regain de courage pour quitter des situations toxiques grâce à une chanson précise. Points d’impact :
- Modèles : déesses indépendantes, héroïnes insoumises.
- Effets : messages de fans racontant des changements concrets (ruptures, décisions professionnelles).
- Position : artiste-communicante pour la cause féminine.
Cha Cha Trap : la rage en rythme et le clip visible sur YouTube
Le titre « Cha Cha Trap » concentre la colère retenue contre les comportements délétères des hommes et les pervers narcissiques ; Natalia utilise le cynisme et l’humour comme bouclier. Exemple : paroles incisives mêlant danse (cha-cha) et trap pour dénoncer le double discours attendu des femmes. Éléments clés :
- Ton : rage sarcastique, énergie libératrice.
- Message : dénonciation des abus physiques et psychologiques.
- Visuel : clip officiel disponible sur YouTube — https://www.youtube.com/watch?v=5nGIwi1fAqU
Couleurs musicales : cumbia, reggaeton, ballades et dancefloor
Hacha explore une palette latine alternative : cumbia revisitée, reggaeton réinterprété, ballades intimes et morceaux dansants. Exemple d’arrangement : un morceau mêlant percussions folkloriques et sons électroniques modernes pour créer une « colorisation arc-en-ciel ». À noter :
- Influences : tradition populaire (cumbia), culture urbaine (reggaeton), folk et électronique.
- Approche : assumer des goûts populaires et les transformer.
- Exemples de titres : « Gatitude » (modernité + ancestralité) et « Faro » (légèreté amoureuse).
Parcours, collaborations et réception : du Mexique à l’Argentine en passant par l’Europe
Le disque s’appuie sur un parcours nomade : années formatrices au Mexique (scène, apprentissage des rythmes folkloriques) et installation en France depuis 2012, avec un retour très émouvant en Argentine où le public connaissait les chansons par cœur lors du premier concert à Buenos Aires. Collaboration concrète : Johan Papaconstantino pour « Gatitude » (mariage de modernité et d’ancestralité) et Shaga sur « Faro » (titre léger et estival). Points pratiques :
- Tournée : passages prévus en France, Espagne et Mexique.
- Collaborations : apport de nouveaux timbres et écritures musicales.
- Accueil : public latinophile très réactif, messages de femmes transformées par les concerts.
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