Un diagnostic précis de la performance de votre Mac
Après cinq ans d’utilisation d’un Mac sans mise à jour, j’ai décidé de passer à un Mac mini M4 Pro avec 24 Go de mémoire en 2025. L’option a été motivée par le besoin d’une meilleure réactivité, surtout lors de l’ouverture de plusieurs applications simultanément. Mon objectif principal était de pouvoir exécuter Google Chrome, ChatGPT, Claude et d’autres applications sans ralentissement. Cependant, après quelques mois d’utilisation, des problèmes de lenteur se sont manifestés, soulevant des interrogations sur les performances de l’appareil.
Engouement initial mais ralentissements ultérieurs
Au départ, le Mac mini M4 Pro semblait être une amélioration considérable par rapport à mon précédent modèle. Les applications s’ouvraient rapidement et la fluidité était au rendez-vous. Cependant, avec le temps, des ralentissements ont commencé à apparaître. Les applications prenaient plus de temps à se lancer, et la navigation entre les bureaux était ponctuée de frames perdues. Certains ralentissements pouvaient être attribués à la mise à jour vers macOS Tahoe, qui, malgré ses avantages, a également introduit quelques défauts.
Réévaluation des besoins de mémoire
Face aux relents de lenteur, j’ai d’abord pensé que 24 Go de mémoire unifiée n’étaient plus suffisants, surtout avec 30 à 40 onglets Chrome ouverts et plusieurs outils d’intelligence artificielle en arrière-plan. Cependant, après avoir consulté le Moniteur d’activité, j’ai réalisé que la pression mémoire était en grande partie dans le vert, même s’il y avait occasionnellement des pics. Cela indiquait que le ralentissement n’était pas nécessairement causé par un manque de mémoire.
Nettoyage et optimisation de l’utilisation des applications
En quête de l’origine des faiblesses de performance, j’ai analysé les services en arrière-plan. J’ai découvert que l’application Google Drive consommait une quantité excessive de_CPU_. Après avoir désinstallé et réinstallé l’application, la charge CPU a considérablement diminué. En plus, j’ai rationalisé les applications en désinstallant celles qui se chevauchaient, par exemple, en remplaçant Droppy par Yoink.
Gestion des applications au démarrage
Une autre étape cruciale a été de vérifier les applications qui se lançaient au démarrage. J’ai éliminé de nombreuses applications non essentielles, telles que OneDrive et Microsoft PowerPoint, qui n’apportaient aucune valeur ajoutée à mes sessions de travail. Pour gérer cela :
- Accédez aux Paramètres Système et à Éléments de connexion.
- Examinez les applications dans la boîte Ouvrir à la connexion.
- Supprimez celles qui ne sont pas nécessaires en utilisant le bouton –.
Cette action a eu un impact tangible sur la réactivité de mon Mac lors du démarrage, permettant de libérer des ressources précieuses.
Considérations sur l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle
Tout en optimisant l’utilisation des ressources, je me suis rendu compte que les outils d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT et Claude, avaient également un impact sur les performances. Leur utilisation simultanée avec de nombreux onglets dans Chrome a accentué les ralentissements. Pour conserver la fluidité, j’ai pris l’habitude de n’utiliser ces applications que lors des projets actifs et d’évaluer régulièrement l’utilisation de mes ressources via le Moniteur d’activité. Cela m’a permis de mieux gérer l’usage des outils demandant beaucoup de puissance.
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