Inauguration du Conseil de la paix par Donald Trump
Le 22 janvier 2026, dans le cadre du Forum économique mondial à Davos, Donald Trump a formellement lancé son nouveau Conseil de la paix. Cette initiative, à laquelle ont participé une vingtaine de dirigeants mondiaux, marque une étape significative dans la volonté de Trump d’assumer un rôle de faiseur de paix. « Une fois que ce conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près tout ce que nous voulons », a-t-il déclaré avec emphase.
Une charte fondatrice pour la paix mondiale
Lors de cette réunion, Trump a signé la charte fondatrice du Conseil qu’il présidera. Il a promis que cet organe serait impliqué dans la résolution des conflits à l’échelle mondiale, « en coordination » avec les Nations unies. Cependant, il a émis des critiques ciblées à l’encontre de l’ONU, qu’il accuse d’inaction dans plusieurs crises internationales.
Les membres influents du Conseil
Pour rejoindre le Conseil, un pays doit investir un milliard de dollars pour un siège permanent. Parmi les dirigeants réunis, on trouve des alliés proches de Trump comme le président argentin Javier Milei et le premier ministre hongrois Viktor Orban. D’autres pays comme le Maroc, la Turquie, et l’Indonésie ont également signé, tandis que 35 dirigeants ont déjà répondu positivement à l’invitation envoyée par l’administration américaine.
Réactions internationales et limites
Des nations telles que l’Arabie Saoudite et l’Égypte ont exprimé un soutien positif à cette initiative, soulignant les enjeux spécifiques de « l’administration transitoire » pour Gaza. Malgré cela, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne ont décliné l’invitation, mettant en avant des doutes quant à la compatibilité du Conseil avec la Charte des Nations unies. Antonio Costa, président du Conseil européen, a partagé ces préoccupations après un sommet à Bruxelles.
Retrait d’invitation et tensions diplomatiques
En marge de cet événement, Trump a retiré son invitation au premier ministre canadien, Mark Carney, affirmant sur les réseaux sociaux que le Canada ne devait pas son existence aux États-Unis. Cette décision souligne les tensions qui perdurent entre Trump et certains leaders mondiaux, exacerbées par des échanges récents entre les deux dirigeants.
Propositions audacieuses et annonces surprenantes
Concernant le Hamas, Trump a insisté sur la nécessité pour ses membres de « déposer les armes », tout en annonçant que le point de passage de Rafah rouvrira « dans les deux sens ». Il a également présenté un projet pour un nouveau Gaza, suggérant des investissements extravagants sur la façade maritime. De plus, il a évoqué des discussions potentielles avec l’Iran et a assoupli ses menaces à l’égard du Groenland, annonçant un cadre d’accord avec l’OTAN.
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