La sortie collective: quand la fête retrouve l’extérieur
Les familles profitent de la fin des fêtes du Nouvel An iranien pour se rassembler en plein air, transformer un parc ou une plage en lieu de fête et partager un ultime moment de convivialité avant la reprise des routines. Par exemple, on étale des napes, on installe des plats préparés à la maison et on improvise des aires de jeux pour les enfants.
- Pique-niques familiaux avec plats traditionnels et salades.
- Petites fêtes improvisées où chacun apporte quelque chose.
- Ambiance intergénérationnelle : grands-parents, parents et enfants ensemble.
Rituels visibles: jeter le sabzeh et autres symboles
La journée de clôture — traditionnellement appelée Sizdah Bedar — est marquée par des gestes symboliques, le plus connu étant le rejet du sabzeh (les jeunes pousses) dans un cours d’eau pour « laisser partir » les maux et la malchance. On retrouve aussi d’autres petites pratiques locales et familiales, souvent empreintes de sens.
- Jeter le sabzeh dans une rivière ou à la mer pour symboliser la libération.
- Rituels simples pour protéger les enfants ou demander santé et chance.
- Objets de décoration du Haft-sin parfois rangés ou partagés entre proches.
Jeux et loisirs: comment on s’amuse
La journée se prête à des activités ludiques variées, allant des jeux de ballon aux cerfs-volants, en passant par des danses et des chansons. Les exemples concrets incluent le football de quartier, le vol de cerf-volant en bord de mer, ou des courses et jeux traditionnels pour les plus jeunes.
- Jeux de plein air : football, volley, courses pour enfants.
- Cerfs-volants et activités créatives pour toute la famille.
- Moments musicaux et danses folkloriques selon les régions.
Variations géographiques: parcs urbains, plages et montagnes
La façon de fêter dépend du lieu : en ville, on remplit les grands parcs, sur la côte on privilégie la plage, et dans les régions montagneuses on monte en altitude pour respirer l’air frais. Par exemple, dans les grandes agglomérations les parcs deviennent des étendues colorées de nappes et de rires, tandis que près de la mer on échange des moments entre baignade et repas.
- Parcs urbains : pique-niques organisés et jeux collectifs.
- Plages : promenades, chants et rassemblements au bord de l’eau.
- Montagnes : randonnées familiales et repas en altitude.
Dimension sociale: un répit bref mais significatif
Ces retrouvailles offrent un répit précieux — un instant pour renouer les liens familiaux et communautaires après les préparatifs et festivités du Nouvel An. Les familles saisissent ce court moment pour transmettre des traditions aux plus jeunes et pour renforcer le tissu social, y compris dans les diasporas où la sortie se reproduit dans les parcs des grandes villes du monde.
- Rôle de transmission intergénérationnelle : contes, recettes, rituels.
- Renforcement des réseaux communautaires et sentiment d’appartenance.
- Adaptation par les communautés expatriées dans des espaces publics locaux.
Pratiques responsables: préparer sa journée et respecter l’espace
Pour que cette journée reste joyeuse et durable, il est utile d’anticiper : prévoir de l’eau, protéger du soleil, nettoyer après le pique-nique et jeter le sabzeh de manière respectueuse de l’environnement (idéalement dans un cours d’eau plutôt que sur la plage ou dans la nature sans réflexion). Voici quelques conseils pratiques pour participer sans nuire.
- Apporter sacs poubelle et ramener ses déchets pour préserver les espaces publics.
- Prévoir couverture, protections solaires et suffisamment d’eau.
- Respecter les règlements locaux et la tranquillité des autres usagers.
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