Gaza : 70 morts à l’aube, bilan tragique selon WAFa

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Une Décision Historique du Gouvernement Libanais

Le gouvernement libanais a récemment pris une décision majeure concernant le désarmement du Hezbollah, une initiative qui suscite à la fois des espoirs et des doutes. Lors d’une réunion à Beyrouth, Morgan Ortagus, émissaire américaine, a déclaré que cette décision devait maintenant se concrétiser : « Il s’agit d’actes, pas seulement de mots ». Cette déclaration souligne l’importance d’une mise en œuvre tangible des politiques gouvernementales.

Israël Ouvert à des Avancées Progressives

Lors de la même réunion, Ortagus a mentionné que « Israël est prêt à avancer pas à pas ». Ce processus pourrait se traduire par des « petits pas » vers la paix, en fonction des actions du gouvernement libanais. Cela implique une promesse d’encouragement réciproque entre les autorités israéliennes et libanaises.

Le Plan de Désarmement du Hezbollah

Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a exprimé sa disposition à réduire progressivement les troupes israéliennes au Liban, conditionnée à l’adoption d’un plan de désarmement du Hezbollah par le gouvernement libanais. Tom Barrack, également membre de la délégation américaine, a insisté sur la nécessité d’un plan concret à présenter d’ici à la fin du mois.

Les Inquiétudes Israéliennes

Les responsables israéliens ont fait savoir qu’ils attendaient de voir un plan détaillé pour désarmer le Hezbollah avant de proposer des mesures de retrait de leurs troupes. Barrack a précisé : « Ce qu’Israël a dit, c’est que nous ne voulons pas occuper le Liban », soulignant un désir de coopération plutôt qu’une présence militaire permanente.

Le Refus du Hezbollah

En réponse à ces développements, le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé la position de son parti qui refuse de se désarmer. Cette déclaration témoigne des tensions persistantes au sein de la région et des défis que représente cette politique de désarmement.

Des Solutions Économiques en Perspective

Face à ces complications, Barrack a évoqué la possibilité d’un « forum économique » visant à offrir des alternatives de subsistance aux 40 000 personnes soutenues par l’Iran pour combattre. Il a également mentionné un projet d’investissement dans une « zone économique », qui pourrait attirer de l’argent du Golfe après un éventuel retrait israélien. Cette approche vise à renforcer la sécurité sans occupation, rendant la région plus stable.


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