Gaza : Nétanyahou s’oppose à l’État palestinien avant l’ONU

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Benyamin Nétanyahou et l’opposition à un État palestinien

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a de nouveau exprimé son refus catégorique de la création d’un État palestinien. Ses déclarations interviennent à la veille d’un vote crucial prévu au Conseil de sécurité de l’ONU sur un projet de résolution américain relatif à la situation à Gaza, qui évoque la possibilité de cet État à l’avenir.

Un projet de résolution controversé

Le nouveau projet de résolution, qui fait écho au plan de paix proposé par Donald Trump, mentionne un futur potentiel pour un État palestinien. Néanmoins, cette mention suscite de vives tensions avec le gouvernement israélien, qui s’y oppose fermement depuis longtemps.

Déclarations fortes de Nétanyahou

Lors d’une réunion du conseil des ministres, Nétanyahou a affirmé : « Notre opposition à un État palestinien sur quelque territoire que ce soit n’a pas changé ». Ces propos soulignent la position intransigeante de son gouvernement envers la question palestinienne, alors qu’il déclare ne pas avoir besoin de « leçons de personne ».

Pression interne et déclaration de ministres

Le ministre d’extrême droite, Bezalel Smotrich, a critiqué Nétanyahou pour son silence suite à la reconnaissance de l’État de Palestine par plusieurs pays européens, appelant à une « réponse ferme » de la part d’Israël. De plus, Itamar Ben Gvir, un autre membre de l’extrême droite, a affirmé que son parti ne soutiendrait aucun gouvernement prêt à accepter la création d’un État palestinien.

Des ministres solidaires dans la lutte

Les déclarations de Nétanyahou sont soutenues par des figures clés de son gouvernement. Les ministres de la défense et des affaires étrangères, Israel Katz et Gideon Saar, ont également réitéré sur les réseaux sociaux leur refus d’un État palestinien, consolidant ainsi la position du gouvernement israélien.

Le cadre du plan de paix et ses implications

Le projet de résolution américain non seulement endosse le plan de paix de Donald Trump, mais il prévoit également le déploiement d’une « force de stabilisation internationale » dans le territoire palestinien. Ce texte, qui inclut un mandat jusqu’à fin décembre 2027 pour un « comité de la paix » présidé par Trump, vise à administrer provisoirement ce territoire, soulevant ainsi des enjeux géopolitiques importants pour l’avenir de la région.


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