Une Répression Violente des Manifestations en Iran
La situation en Iran a pris une tournure dramatique avec le récent mouvement de contestation qui a éclaté à la fin de décembre 2025. Selon l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), le nombre d’arrestations a atteint un total alarmant de 50 235 personnes. Cette augmentation significative des arrestations met en évidence la répression continue des manifestations par les autorités iraniennes.
La Montée de la Violence
Les événements ont culminé les 8 et 9 janvier 2026, lorsque la République islamique a violemment réprimé les manifestations. Les autorités admettent que des milliers de personnes ont perdu la vie, mais attribuent la majorité des décès aux forces de sécurité ou à des civils considérés comme des victimes collatérales. Ces derniers, selon le gouvernement, auraient été tués par des “terroristes” soutenus par les États-Unis et Israël.
Profil des Arrestations
Les récentes arrestations visent un large éventail de la population, incluant des étudiants, des écrivains et des enseignants. HRANA souligne que ces actions ont souvent été accompagnées de perquisitions domiciliaires et de confiscations d’effets personnels, entraînant des violations des droits humains. Plus inquiétant encore, plus de 300 aveux forcés ont été rapportés, diffusés par la télévision d’État.
Inquiétudes Internationales
Amnesty International a exprimé son indignation face à cette vague d’arrestations, notamment celle de jeunes enfants. L’organisation alerte sur le risque accru de violations des droits, incluant la torture, des disparitions forcées et des exécutions arbitraires, souvent suite à des procès inéquitables. Le chef du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei, a même déclaré qu’il n’y aurait « aucune indulgence » pour les manifestants, certaines actions pouvant mener à des peines capitales.
Des Figures de l’Opposition Ciblées
Le climat d’intimidation s’étend également aux figures de l’opposition. Par exemple, le cinéaste Mehdi Mahmoudian a été arrêté pour avoir soutenu une déclaration critique envers le pouvoir. D’autres personnalités, comme Vida Rabbani, militante des droits des femmes, ont également été ciblées. Un texte proclamé par divers opposants a osé comparer la répression à un « crime d’État contre l’humanité », un appel courageux à la liberté signé par des dissidents, y compris la lauréate du prix Nobel Narges Mohammadi, actuellement emprisonnée.
Un Appel à l’Action
Face à cette crise des droits humains, le monde doit rester vigilant. La communauté internationale est appelée à intervenir pour mettre fin à cette répression brutale et à garantir la protection des droits fondamentaux des citoyens iraniens. La situation actuelle nécessite non seulement une attention soutenue mais également des actions concrètes pour soutenir ceux qui osent s’exprimer contre l’injustice.
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C’est tragique de voir une telle répression contre les voix dissidentes. La liberté d’expression est un droit fondamental qui doit être protégé.