Un nouveau visage propulsé au premier plan
Joey Pollari a vécu une ascension aussi rapide qu’inattendue dans l’univers de Ryan Murphy. Après avoir travaillé comme assistant de production sur des événements promotionnels, il a vu sa trajectoire basculer lorsqu’il a été repéré pour des rôles dans plusieurs projets de Murphy, dont Monster, The Beauty et surtout la saison 13 de American Horror Story. Dans cette nouvelle salve de l’anthologie horrifique, il incarne Ben DeSoto, un personnage central dont l’histoire prend une tournure de plus en plus surnaturelle et inquiétante.
- Ben DeSoto sert de porte d’entrée à une intrigue construite autour de la mythologie de la série.
- Le rôle a été confié directement par Ryan Murphy, sans passage par une audition classique.
- La saison 13 relie plusieurs figures emblématiques de l’univers AHS.
Une offre surprise qui change tout
Pollari raconte avoir reçu l’appel décisif de Murphy alors qu’il ne s’attendait pas du tout à devenir le visage principal d’une nouvelle saison. Le créateur lui aurait expliqué, en termes très clairs, qu’il serait le lead du prochain American Horror Story, tout en lui présentant le cadre général du projet et les acteurs avec lesquels il partagerait l’écran. À ce moment-là, le scénario n’était pas encore totalement fixé, ce qui rendait l’expérience encore plus mystérieuse et excitante. Pour l’acteur, ce simple appel a immédiatement donné à cette aventure une dimension irréelle.
- Murphy lui a annoncé qu’il serait le rôle principal.
- Le projet était encore en cours de construction au moment de l’appel.
- Le casting incluait déjà Jessica Lange, ce qui a profondément marqué Pollari.
De l’anxiété au surnaturel: Ben DeSoto en mutation
Le personnage de Ben commence comme un homme miné par la triscaïdécaphobie, la peur du chiffre 13, avant de révéler une identité bien plus sombre. Pollari indique qu’il ne savait pas au départ que Ben était le fils de Satan, ce qui a rendu la découverte du personnage encore plus surprenante. Ce basculement narratif illustre bien la manière dont American Horror Story joue avec les identités, les révélations tardives et la transformation progressive de ses figures centrales. Le comédien dit avoir apprécié cette construction, qui lui permettait de jouer à la fois la vulnérabilité, la peur et l’effroi.
- Ben est présenté d’abord comme un personnage anxieux et fragile.
- La révélation de sa lignée démoniaque bouleverse totalement la lecture du rôle.
- La série exploite son malaise pour nourrir une tension psychologique constante.
Jessica Lange, Emma Roberts et l’énergie du plateau
Parmi les expériences les plus marquantes de la saison, Pollari cite ses scènes avec Jessica Lange et Emma Roberts. Il explique que travailler avec Lange, icône historique de AHS, relevait presque du vertige tant sa présence impose une autorité naturelle. Avec Roberts, l’alchimie s’est installée très vite, notamment dans des séquences plus légères et plus rythmées, où la collaboration s’est révélée fluide et instinctive. L’acteur souligne que les dialogues étaient solides, mais qu’une part d’improvisation et d’écoute mutuelle rendait les scènes vivantes et dynamiques.
- Jessica Lange apporte une intensité presque légendaire au tournage.
- Emma Roberts crée avec Pollari une dynamique de jeu rapide et complice.
- Le plateau fonctionnait dans un esprit collaboratif et réactif.
Le retour aux origines de l’univers AHS
Entrer dans une saison réunissant plusieurs personnages majeurs de l’histoire d’American Horror Story a demandé à Pollari de se replonger dans les différentes saisons cultes de la franchise. Il connaissait déjà certaines scènes célèbres, souvent relayées sur internet, mais il a dû approfondir sa compréhension de l’univers pour suivre les enjeux de Murder House, Coven et Asylum. Le fait que son personnage serve de passerelle vers ce pan de la mythologie a renforcé son sentiment d’être au cœur d’un héritage télévisuel déjà très installé.
- La saison convoque des personnages issus de plusieurs chapitres historiques de la série.
- Pollari a dû intégrer des références fortes à Murder House et Coven.
- Son rôle consiste à relier les différentes strates de cette mythologie télévisée.
Un final sous tension et des portes encore entrouvertes
L’épisode 12 a marqué un tournant majeur avec la révélation du lien familial entre les personnages incarnés par Jessica Lange: Fiona Goode, Constance Langdon et Sister Jude. Cette mise au jour, qui reconfigure complètement l’histoire, a nourri l’excitation du casting à l’approche du dernier épisode. Pollari reste prudent sur le sort de Ben, de Cordelia et de Queenie, mais il laisse entendre que le final réserve encore des retournements. Interrogé sur un éventuel retour dans la franchise, il se dit ouvert à l’idée, tout en laissant la décision aux scénaristes et à la logique créative de Murphy.
- La révélation sur les personnages de Jessica Lange rebat les cartes de l’intrigue.
- Le final promet de nouvelles surprises autour des destins de Ben, Cordelia et Queenie.
- Pollari ne ferme pas la porte à de futures apparitions dans l’univers AHS.
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