Une Déclaration Frappante de l’ONU
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exprimé des préoccupations lourdes concernant les actions du gouvernement israélien, dénonçant une démarche systématique visant à détruire Gaza et à annexer insidieusement la Cisjordanie. Son appel à la communauté internationale met en lumière la gravité de la situation et demande une prise de conscience accrue.
Les Menaces Israéliennes en Réponse à la Reconnaissance de la Palestine
À l’approche d’un sommet aux Nations unies, où la France et d’autres nations pourraient reconnaître l’État palestinien, des officiers israéliens ont ouvertement menacé de représailles diplomatiques, tout en envisageant une éventuelle annexion de la Cisjordanie. Guterres souligne que ces menaces ne doivent pas freiner le soutien international envers le peuple palestinien.
Ne pas Craindre les Représailles
Antonio Guterres a insisté sur la nécessité de ne pas se laisser intimider par les menaces israéliennes, déclarant que ces actions se poursuivront indépendamment de la réponse internationale. Il a exprimé : « Nous ne devons pas nous sentir intimidés par le risque de représailles. » Son message encourage une fermeté dans le soutien à la Palestine pour provoquer un changement.
Un Soutien au Droit à l’Autodétermination
Fervent défenseur de la solution à deux États, Guterres a qualifié les nouvelles reconnaissances de la Palestine comme un symbole crucial pour les Palestiniens. Il a rappelé que la reconnaissance de cet État est vitale pour garantir les droits et la dignité du peuple palestinien face à une occupation prolongée.
Les Conséquences d’une Solution à Un État
Dressant une perspective inquiétante, Guterres a posé la question : « Quelle est l’alternative ? » et a averti que la solution à un État mènerait à des millions de Palestiniens étant soit expulsés soit soumis à l’occupation et à la discrimination. Ce scénario est jugé totalement inacceptable pour le 21e siècle.
Appel Urgent pour un Cessez-le-feu à Gaza
Enfin, Guterres a réclamé avec insistance un cessez-le-feu à Gaza, qualifiant les conditions de vie actuelles comme déplorables. Selon lui, ce qu’il a observé à Gaza est le pire niveau de mort et de destruction qu’il ait jamais vu. Il a dénoncé ces actes comme étant « intolérables moralement, politiquement et légalement », tout en évitant de qualifier la situation de génocide sans décision de justice.







