Opération militaire américaine contre l’Etat islamique en Syrie annoncée

Date:

Opération militaire américaine en Syrie

L’armée américaine a lancé, le 19 décembre 2025, une opération en Syrie visant à éliminer les combattants du groupe État islamique (EI) ainsi que leurs infrastructures. Cette intervention a été annoncée par le chef du Pentagone, Pete Hegseth, sur le réseau social X, soulignant qu’il s’agissait d’une action de « réponse directe » suite à une attaque meurtrière survenue six jours plus tôt.

Une riposte musclée

Cette opération a été qualifiée par Hegseth de « déclaration de vengeance ». Il a affirmé que des « centaines » d’ennemis avaient été traqués et éliminés. De son côté, Donald Trump a évoqué sur Truth Social des « frappes très fortes » contre les bastions de l’EI, promettant des mesures sévères en réponse à cette attaque.

Un déploiement de force impressionnant

L’armée américaine a utilisé plus de 70 cibles réparties sur le territoire syrien, avec un arsenal comprenant des avions de chasse, des hélicoptères et de l’artillerie. Le Centcom, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, a précisé que l’opération a débuté dans l’après-midi à Washington, mobilisant plus de 100 munitions de précision contre des positions stratégiques de l’EI.

Des cibles stratégiques frappées

Des frappes américaines ont visé des zones rurales dans les provinces de Deir ez-Zor et de Raqqa, ainsi que des sites près de Palmyre. Selon des sources syriennes, ces frappes étaient destinées à détruire des stocks d’armes et des quartiers généraux utilisés par l’EI pour orchestrer ses opérations.

Avertissements aux terroristes

Trump a également lancé un avertissement clair aux terroristes, promettant une réponse « plus dure que jamais » à toute attaque visant les États-Unis. Cet appel à la fermeté est renforcé par un contexte tendu, l’administration américaine se retrouvant au cœur d’un affrontement avec l’EI.

La situation politique en Syrie

La région de Palmyre a une histoire tumultueuse, ayant été sous le contrôle de l’EI jusqu’en 2019 avant leur défaite par une coalition internationale. Récemment, la Syrie a rejoint la coalition antidjihadiste menée par les États-Unis. Le ministère des affaires étrangères syrien a exprimé son engagement à combattre l’EI et à garantir qu’il n’y aurait aucun refuge pour ce groupe sur son territoire. Cette volonté contraste avec le scepticisme de Donald Trump concernant la présence militaire américaine à l’étranger.


En savoir plus sur L'ABESTIT

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Share post:

Popular

More like this
Related

Patronat et extrême droite : la nuance d’Hervé Joly

Si des capitaines d'industrie ont versé ou versent dans les idéologies d'extrême droite, ce n'est pas le cas du patronat dans son ensemble, juge l'historien Hervé Joly. Dernier volet de notre série sur les patrons d'extrême droite....

Les géants américains de l’IA poussent pour l’open weight

Hormis Anthropic, les plus grosses sociétés américaines travaillant sur l’intelligence artificielle ont récemment demandé à Washington de soutenir le développement de la technologie dite « open weight », plus ouverte, dans laquelle s’illustre la Chine....

Incendies incontrôlables en France : l’alerte des climatologues

Apparus ces dernières années, des incendies incontrôlables frappent désormais la France. Un sursaut est nécessaire pour éviter qu’ils ne nous entraînent vers des périls plus graves encore, avertissent trois spécialistes du climat dans une tribune au « Monde »....

Trump exige ouverture d’Ormuz et fin de la menace nucléaire iranienne

Selon le président américain, qui avait menacé, vendredi lors d’un conseil des ministres, de frapper l’Iran « très fort », l’accord doit inclure « l’ouverture immédiate complète et totale du détroit d’Ormuz, ainsi que la fin de la menace nucléaire iranienne »....