Robert Pattinson compare son personnage de The Odyssey à Jacob

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Robert Pattinson relance le débat du rival romantique

Dans The Odyssey, Robert Pattinson ne renoue pas avec Twilight, mais avec une autre forme de tension amoureuse à l’écran. L’acteur explique qu’il incarne Antinous, l’un des principaux prétendants de Penelope, interprétée par Anne Hathaway, dans l’adaptation par Christopher Nolan du poème antique d’Homère. Le personnage se trouve au cœur d’un rapport de force sentimental, alors qu’Odysseus, joué par Matt Damon, est absent depuis des années.

Un rôle d’antagoniste au centre d’un triangle amoureux

Interrogé à Londres lors de la première mondiale du film, Pattinson a décrit son personnage comme un homme qui cherche à gagner la faveur de Penelope, alors qu’elle résiste aux pressions des prétendants. Le comédien a souligné le caractère presque ludique de cette dynamique, en comparant la situation à une rivalité connue du grand public. Dans The Odyssey, Antinous n’est pas un simple figurant : il incarne la frustration, l’ambition et l’obsession de ceux qui veulent prendre la place du roi disparu.

  • Antinous est présenté comme le principal antagoniste.
  • Penelope est assiégée par plusieurs prétendants.
  • Odysseus demeure la figure centrale absente.

Le parallèle assumé avec Twilight

Avec humour, Pattinson a rapproché cette situation de Jacob dans Twilight, le personnage incarné par Taylor Lautner, rival sentimental de son propre rôle de Edward Cullen. Ce parallèle fonctionne surtout sur l’idée d’un personnage que certains spectateurs finissent malgré tout par soutenir, même lorsqu’il est censé être du mauvais côté de l’histoire. L’acteur joue ainsi sur sa propre image héritée de la saga vampirique, tout en la réinterprétant dans un registre plus mythologique.

  • Dans Twilight, Jacob divise le public par son côté protecteur et insistant.
  • Dans The Odyssey, Antinous est un prétendant parmi d’autres, mais l’un des plus agressifs.
  • Le point commun : un rival romantique qui suscite malgré tout de l’intérêt.

Une fresque antique portée par Christopher Nolan

The Odyssey, produit par Universal Pictures, s’inspire du poème grec attribué à Homère et suit le retour périlleux d’Odysseus vers Ithaca après la guerre de Troie. Le récit promet des affrontements avec des créatures mythiques, des épreuves maritimes et une lutte continue pour retrouver sa famille. Le film réunit un casting impressionnant, avec Tom Holland, Zendaya et Lupita Nyong’o, ce qui confirme l’ambition épique du projet.

  • Date de sortie annoncée : 17 juillet.
  • Adaptation d’un texte fondamental de la littérature antique.
  • Mélange de mythe, d’action et de drame familial.

Une préparation de rôle pensée dans les détails

Bien avant la sortie du film, Pattinson avait déjà expliqué avoir puisé son inspiration ailleurs, en évoquant James Woods dans Casino. Il décrivait Antinous comme un personnage “un peu louche”, ce qui éclaire sa volonté de le rendre séduisant mais ambigu. L’acteur a aussi raconté avoir demandé un costume précis, avec un côté volontairement extravagant, imaginant des boxers léopard et une touche de fourrure brillante pour renforcer le caractère ostentatoire du prétendant.

  • Référence de jeu : Casino.
  • Objectif : donner à Antinous une allure lisse mais dérangeante.
  • Détails vestimentaires pensés pour marquer le personnage visuellement.

Ce que ce rôle dit de l’évolution de Pattinson

Avec ce choix, Robert Pattinson confirme une trajectoire qui l’éloigne depuis longtemps de son image initiale de héros romantique. Il alterne désormais entre productions d’auteur, superproductions et rôles ambigus, en cherchant des personnages qui le placent dans des zones morales instables. The Odyssey lui offre justement un terrain idéal : un antagoniste élégant, provocateur et potentiellement fascinant, au milieu d’un récit où chaque personnage doit exister dans une fresque de grande ampleur.

  • Image publique : ancien héros de romance devenu acteur de rôles complexes.
  • Intérêt artistique : les personnages ambivalents et difficiles à juger.
  • Atout du film : un antagoniste qui attire autant qu’il agace.

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