Mobilisation en soutien à l’Iran
Le 1er février 2026, des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris et à Toulouse pour manifester leur soutien envers le peuple iranien. Dans un contexte de répression sanglante des manifestations en Iran, ces rassemblements ont pour but de demander la fin de la République islamique. À Paris, environ 2 000 personnes ont défilé, tandis qu’une marche silencieuse à laquelle ont participé 700 manifestants avait eu lieu la veille.
Des symboles forts à l’honneur
Les manifestants n’ont pas manqué de brandir des drapeaux impériaux iraniens, américains et israéliens. Parmi les slogans scandés, plusieurs reflètent la colère et l’impatience des participants :
- « Europe, tu ne vois pas le massacre des Iraniens ? »
- « Je ne suis pas musulman, je suis perse »
- « Fermez l’ambassade des terroristes mollah »
- « Pahlavi bar migarde ! » (Pahlavi va revenir !)
Le cri d’un peuple en détresse
À Toulouse, environ 250 personnes se sont réunies autour d’un gigantesque drapeau de l’ancienne monarchie. Arash Daraei, membre de l’association Soulèvement iranien, a évoqué le lourd bilan de la répression, y compris des milliers de jeunes massacrés et des dizaines de milliers d’emprisonnés. Il a appelé à l’arrêt de tout échange avec le gouvernement iranien.
Un appel à l’action internationale
Lors des manifestations, les participants ont exprimé leur désir que Donald Trump intervienne militairement pour mettre un terme à ce qu’ils appellent un « régime sanguinaire ». Fanny Zaheipak, présente dans le cortège, a plaidé en larmes, soulignant les disparitions tragiques de ses jeunes cousins lors des récentes manifestations.
Des espoirs partagés pour l’avenir de l’Iran
Malgré le climat d’insécurité et d’effroi, certains manifestants, comme Farshid Ramezani, soutiennent que Reza Pahlavi pourrait symboliser l’avenir et l’établissement d’une démocratie laïque. Cependant, beaucoup ont exprimé qu’ils ne souhaitaient pas un retour de la monarchie, montrant une volonté de diversité dans les opinions politiques des manifestants.
Des rassemblements marqués par la tristesse et l’inquiétude
Enfin, les sentiments de désespoir demeurent forts au sein de la communauté iranienne en exil, comme l’atteste Sarak Tavakoli, qui a regretté le manque d’unité lors des manifestations. Tandis que la situation en Iran continue d’évoluer, avec des sources affirmant près de 6 713 décès confirmés, l’engagement des diasporas à travers le monde souligne l’importance d’une vigilance liée aux violations des droits humains.
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