Une rentrée mode qui fait mieux que prévu
Le nouveau volet de The Devil Wears Prada, distribué par 20th Century et Disney, a lancé l’été au box-office avec des chiffres impressionnants : 77 M$ en Amérique du Nord et 156,6 M$ à l’international, pour un total mondial de 233,6 M$. Cet accueil confirme que la franchise reste un aimant commercial dès sa sortie.
- North America : 77 M$ d’ouverture
- International : 156,6 M$
- Total mondial : 233,6 M$
Le pouvoir d’achat des spectatrices, un moteur évident
La suite rappelle combien le public féminin et les adolescentes pèsent au guichet : le premier jour a rapporté 32,5 M$, dont 10 M$ lors des avant‑premières du jeudi — l’un des meilleurs démarrages pour un film porté par des femmes, et très proche des performances de grosses sorties concurrentes.
- Avant‑premières : 10 M$ jeudi
- Ouverture journée : 32,5 M$ vendredi
- Démographie clé : 25–34 ans (mélange de Gen Z et de jeunes Millennials)
La réunion des talents qui attire les foules
Le retour d’un casting emblématique et de l’équipe créative a clairement influencé l’affluence : Meryl Streep, Anne Hathaway, Stanley Tucci et Emily Blunt se retrouvent vingt ans après, tandis que David Frankel (réalisateur) et Aline Brosh McKenna (scénariste) reprennent la formule gagnante.
- Cast : Streep, Hathaway, Tucci, Blunt
- Équipe créative : David Frankel (réal.), Aline Brosh McKenna (scén.)
- Effet nostalgie : le public veut voir « où en sont » les personnages deux décennies après
Un héritage qui propulse la suite plus vite que prévu
Le succès de la suite profite de l’aura du film original : la franchise avait déjà pris racine comme référence culturelle, transmise aux générations suivantes. À titre de comparaison, le premier film a cumulé 326,5 M$ sur toute sa durée d’exploitation, et la suite a réalisé un démarrage quotidien supérieur au weekend d’ouverture initial (27,5 M$ pour le premier opus, ouverture non ajustée).
- Premier film (lifetime) : 326,5 M$
- Ouverture du premier film : 27,5 M$ (weekend)
- Rapidité : la suite dépasse vite la trajectoire du film original
La concurrence et les autres gagnants du week-end
Le podium n’a pas été bouleversé sans acteurs solides : le biopic Michael (Lionsgate, producteur Graham King) progresse parmi les biopics musicaux, ayant franchi la barre des ~400 M$ mondiaux (environ 183,8 M$ domestiques et 240,1 M$ à l’international), tandis que le sci‑fi Project Hail Mary a dépassé les 600 M$ mondiaux, succès durable pour MGM et pour la star/production Ryan Gosling. Le film d’horreur Hokum a ouvert en sixième position avec 6,4 M$.
- Michael : ~400 M$ mondiaux (183,8 M$ dom., 240,1 M$ int.)
- Project Hail Mary : +600 M$ mondiaux
- Hokum : 6,4 M$ d’ouverture (6e place)
Repères industriels et enseignements à tirer
Ce week‑end marque plusieurs jalons : Prada 2 signe le meilleur démarrage 2026 à l’étranger pour un titre hollywoodien et rappelle l’importance de créer des franchises qui traversent les générations. Pour les studios, les enseignements sont clairs — la nostalgie combinée à un casting fort et une stratégie internationale reste une formule puissante.
- Top international 2026 : meilleure ouverture pour un titre Hollywoodien
- Stratégie : capitaliser sur la nostalgie + distribution internationale
- Notes éditoriales : article mis à jour le 3 mai à 7:45 a.m.; version originale publiée le 2 mai à 9:47 a.m.
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