
Réouverture du point de passage de Zikim : un signe d’ouverture
Le 13 avril 2026, l’ONU a annoncé la réouverture du point de passage de Zikim au nord de la bande de Gaza, permettant à des convois d’aide de franchir la frontière pour la première fois depuis plus de 40 jours. Cette décision intervient après une période de fermeture liée à l’opération militaire lancée le 28 février. Exemples concrets : des camions ont déchargé des marchandises ce week-end et la collecte par l’ONU à l’intérieur de Gaza a repris tôt dans la journée. Points clés :
- Date : 13 avril 2026.
- Lieu : point de passage de Zikim, nord de Gaza.
- Premiers bénéficiaires : communautés du nord, distributions locales.
Premiers convois et organisations mobilisées
Les premiers envois comprenaient de la nourriture et d’autres produits humanitaires coordonnés notamment par le Programme alimentaire mondial (WFP) et l’UNICEF. Exemples précis : palettes de denrées non périssables, kits d’hygiène, et fournitures pour enfants. Points clés :
- Organisations impliquées : OCHA, WFP, UNICEF et ONG partenaires.
- Types d’aide : nourriture, eau, kits sanitaires, fournitures pour enfants.
- Action terrain : déchargement au point de passage puis acheminement intérieur par l’ONU.
Un soulagement ciblé pour le nord de Gaza
La réouverture permet d’acheminer directement des marchandises vers le nord de Gaza, évitant le trajet plus long depuis le sud et le point de Kerem Shalom. Exemple d’impact : réduction des délais de livraison et meilleure capacité à desservir des zones isolées où les stocks locaux sont épuisés. Points clés :
- Avantage logistique : accès direct au nord, moins de transbordements.
- Impact sur les bénéficiaires : distribution plus rapide, moins de pertes de denrées.
- Exemple terrain : distribution alimentaire ciblée vers des villages du nord en quelques jours plutôt qu’en semaines.
Des contraintes majeures qui persistent
Malgré la réouverture, des obstacles opérationnels continuent d’entraver l’acheminement. Stéphane Dujarric a souligné les retards de dédouanement, l’insuffisance des capacités de scan et des interdictions générales visant certaines agences et ONG. Exemples d’effets : cargaisons bloquées plusieurs jours, autorisations tardives pour médicaments sensibles. Points clés :
- Dédouanement : procédures lentes qui retardent les distributions.
- Capacités de scan : manque d’équipements de contrôle efficaces.
- Restrictions : interdictions pesant sur certaines agences et partenaires locaux.
Contexte militaire et humanitaire essentiel
Ce geste humanitaire s’inscrit dans un contexte plus large : après l’offensive et la fermeture initiale des points de passage, Kerem Shalom avait été rouvert avant Zikim; un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas a été en vigueur depuis le 10 octobre 2025, mais l’armée israélienne contrôle toujours plus de la moitié de la bande de Gaza. Exemples chronologiques :
- Octobre 2023 : début du conflit majeur et siège strict.
- 10 octobre 2025 : entrée en vigueur d’un cessez-le-feu partiel.
- 28 février 2026 : lancement d’une opération qui avait entraîné la fermeture des points de passage.
Ce qui reste à faire pour améliorer l’acheminement de l’aide
Pour transformer cette réouverture en un flux d’aide durable, il faut agir sur plusieurs leviers : renforcer les capacités de scan, accélérer le dédouanement, lever les restrictions sur les agences autorisées et garantir des couloirs humanitaires sécurisés. Exemples d’actions concrètes : déploiement d’équipements de scan mobiles, accords de transit accéléré, affectation de carburant pour la logistique et appui financier des bailleurs. Points clés :
- Renforcement logistique : scanners mobiles, stockage réfrigéré, carburant.
- Cadre administratif : procédures de dédouanement simplifiées et garanties d’accès pour les agences.
- Coordination : rôle central de l’OCHA et des partenaires (WFP, UNICEF, ONG) pour la distribution et le suivi.








